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Rehalto News Septembre 2013

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Edito

Pour cette 4e édition du Réhaltonews, nous avons choisi de vous faire partager les tendances du risque et des couvertures d’assurance invalidité en Europe, vues par le centre de recherche de SCOR Global Life. En gestion des arrêts de travail, nous vous présentons le point de vue du médecin conseil de Réhalto et un éclairage particulier sur l’activité de l’ergothérapeute, avec l’interview d’un intervenant du réseau Réhalto.

Alors que la qualité de vie au travail est d’actualité, nous avons choisi d’aller voir ce que l’expérience canadienne peut nous enseigner en matière de politique de mieux être en entreprise.

En temps de crise, la psychologie positive, un courant récent de la psychologie nous apporte des solutions aux problèmes que nous rencontrons au quotidien et a des effets démontrés en matière de santé. Enseignant chercheur en psychologie positive, Charles MARTIN-KRUMM nous propose une réflexion dynamisante sur cette approche au service du bien-être et de la performance.

Enfin, nous vous présentons la médiation, une activité en plein essor.

Christian MAINGUY

Directeur Général Réhalto

Flash

FLASPOHLER a réalisé l’an dernier une enquête de perception des réassureurs vie par leurs clients assureurs en Europe. A la question « Dans quel domaine vous attendez-vous à recevoir de l’aide d’un réassureur avec paiement de fees ? », le service réadaptation / services de prévention (en incapacité) est apparu en premier pour les clients de SCOR GLOBAL LIFE en Europe. Arrive en seconde position la télé-souscription et en troisième position la modélisation des risques.

Risque invalidité en Europe

Christian Cypris – responsable du Centre de recherche en invalidité de SCOR

SCOR a plusieurs centres de recherche dédiés à l’analyse des risques en dépendance, longévité, invalidité et maladies redoutées. Le centre de recherche en invalidité de SCOR réalise des recherches actuarielles sur l’expérience sinistres et accumule des connaissances sur les risques biométriques, les facteurs déterminants, les liens de dépendance et les tendances. Il bénéficie des partenariats avec des centres de recherche reconnus. Ainsi notre centre de recherche a réalisé une étude sur la corrélation entre la crise économique et le risque invalidité (publication téléchargeable sur le site de SCOR / Publications).

Quelques années après, que peut-on dire sur l’impact de la crise économique sur l’expérience sinistre en invalidité ?

S’agissant de l’Europe, nous devons distinguer d’une part les économies qui ont moins été affectées et n’ont pas manifesté d’augmentation notoire du chômage et de défaillances d’entreprises, comme c’est le cas de la Suisse et de l’Allemagne et d’autre part certaines économies qui ont été plus sévèrement affectées comme l’Espagne et le Portugal. Selon notre compréhension une gestion stricte des sinistres en Espagne a réduit fortement les effets de la crise sur les produits d’assurances en invalidité, tandis que nous avons observé des pics de sinistralité significatifs au Portugal. Pour les autres marchés ayant connu des détériorations économiques tangibles mais limitées, tels que les Pays-Bas ou la France, l’impact est plutôt mitigé. Aux Pays-Bas nous avons noté un impact significatif sur la population des travailleurs nonsalariés, en particulier les artisans (voir le graphe), alors qu’en France sur cette population – principalement cols blancs – nous n’avons pas observé une telle détérioration. Outre la différence du type d’activité, l’explication pourrait provenir du niveau d’indemnité (partielle).

Quelle émergence de nouveaux produits pouvez-vous nous signaler ?

En termes de produits, nous avons observé dans les marchés développés en assurance invalidité, tels que l’Allemagne, l’Autriche et la France, une tendance à l’augmentation dans le niveau de segmentation avec une offre dédiée pour les activités préférées. Par conséquent les produits deviennent plus chers pour certaines activités telles que les activités manuelles lourdes, le niveau de prime s’ajustant au risque. Une solution pour rendre les produits invalidité plus accessibles pour les activités les plus exposées est d’offrir des couvertures invalidité purement fonctionnelles basées sur les capacités essentielles.

En Allemagne, SCOR Global Life travaille aussi dans l’évaluation des portefeuilles invalidité de nos clients. Nous combinons notre expertise médicale et actuarielle avec de la réassurance d’une partie significative du portefeuille et des services d’évaluation des sinistres effectués par un tiers.

Réadaptation : L’apport du médecin conseil chez Réhalto

Nicolas GMATI – médecin conseil Réhalto

Le médecin conseil de Réhalto vise à contribuer à la sélection des dossiers pour lesquels la probabilité de réussite sera optimale. Notre objectif est d’accompagner des assurés, ou des patients de façon plus générale, qui sont actuellement en arrêt de travail et susceptibles d’avoir des besoins variés tant sur les plans physiques que psychologiques, pour leur permettre ainsi de se réadapter plus facilement à leur environnement professionnel, mais également personnel et de raccourcir la période d’arrêt de travail. Cette mission médicale s’intègre dans le suivi des dossiers, pour analyser en permanence l’évolution de l’intéressé d’un point de vue médical en collaboration avec l’équipe de coordination et avec les différents intervenants du réseau de Réhalto.

La tranche médicale du musculo-squelettique est la fraction importante des pathologies auxquelles nous sommes confrontés mais les troubles musculo-squelettiques sont à la longue rarement isolés. Ils sont associés très rapidement avec la deuxième tranche de notre activité que sont les troubles psychologiques. On peut par exemple parfaitement imaginer un sujet ayant été victime d’un accident du travail avec des lésions de membres donnant lieu secondairement à des troubles musculo-squelettiques. Un schéma classique et fréquent est l’algodystrophie après une atteinte de l’épaule, qui entraîne des troubles psychologiques du fait d’un arrêt prolongé, d’une exclusion professionnelle, ou d’un isolement social ou familial. Le trouble fonctionnel va limiter l’intéressé dans ses participations aux différentes activités tant au niveau personnel qu’au niveau professionnel.

Notre activité mobilise un réseau très étendu qui inclut, outre les psychologues, ergothérapeutes et conseillers professionnels, des médecins spécialistes du dommage corporel, en mesure d’apprécier les besoins en matériel ou en aide humaine, ce qui est essentiel pour l’accompagnement, et des réseaux de spécialistes, tels que des orthopédistes, des rhumatologues, des rééducateurs fonctionnels, bien évidemment des psychiatres, des médecins de façon générale, prêts à effectuer des bilans médicaux situationnels. Nous excluons toute activité de contrôle, car nous ne sommes pas dans une démarche de légitimation d’un arrêt de travail, mais dans celle d’un accompagnement, en sachant que le dossier a déjà été sélectionné par la cellule médicale de l’assureur, qu’il n’y a pas de problématique d’acquisition de garanties contractuelles, et que nous sommes dans un cadre standard, sans aucune ambiguïté. Nous nous inscrivons dans la volonté de l’ensemble des parties de collaborer pour aider une personne à retourner au travail le plus facilement possible.

Réadaptation : Ergothérapeute, une profession en plein essor

Odile Séraphin – ergothérapeute (région lyonnaise)

Une activité au cœur de la réadaptation, et un maillon dans la chaîne d’intervention de Réhalto.

  • Une trajectoire très riche

Odile a travaillé dans un centre pour enfants, est passée par les services de gériatrie, de psychiatrie, a travaillé dans un centre thermal en s’occupant notamment de traitements d’algodystrophie. Elle enseigne aussi à l’université un cours sur l’accessibilité des lieux pour les différentes déficiences et est expert en réparation juridique du dommage corporel, pour des victimes ayant de lourdes conséquences pathologiques.

Odile est une des premières ergothérapeutes installées en libéral, environ 95 % de la profession travaille en structures.

  •  Ergothérapeute, une profession en forte demande

Départ à la retraite de la première génération des ergothérapeutes des années 60-70, vieillissement de la population avec son corollaire de baisse d’indépendance et d’autonomie, et changement de la mentalité du public qui opte de plus en plus pour une qualité de vie suite à une pathologie sont les moteurs de la croissance de la demande de prestations d’ergothérapie. Tous les secteurs sont concernés : secteur médical, secteur médico-social, accessibilité aux architectures, au tourisme, aux loisirs. Dans la région Rhône-Alpes, il ne manquerait pas moins de 50 ergothérapeutes.

  • Un métier qui demande des compétences et des qualités variées

Il faut à la fois faire montre d’une forte empathie sur les modes de vie, comprendre le fonctionnement de l’humain, être inventif, flexible et savoir être en lien avec la société. L’ergothérapeute a pour mission d’aider la personne à se réadapter à son cadre de vie, à regagner son autonomie. L’ergothérapeute travaille pour les activités, tant au niveau du geste que du psychique. Les activités habituelles de la personne qui prennent sens et qui la mobilisent pour passer à un autre projet de vie. Son approche est fréquemment systémique, à savoir comprendre le milieu dans lequel évolue et interagit la personne. Les ergothérapeutes interviennent aussi bien en prévention, en rééducation, en réadaptation, qu’en réinsertion. Cette spécialité paramédicale est enseignée dans 19 écoles et reconnue par diplôme d’état depuis 1963, mais les prestations des ergothérapeutes ne sont toutefois pas remboursées par la sécurité sociale. Contrairement aux pays nord-américains ou scandinaves où elle prend le nom d’«Occupational therapists», cette activité est encore peu connue en France. Elle est cependant en plein essor et bénéficie d’un champ légal favorable : l’article R 4624-25 modifié par décret 30 janvier 2012 selon lequel le médecin du travail peut prescrire les examens complémentaires nécessaires.

Les programmes de mieux être en entreprise

Michael O’Donnel – président de l’American Journal of Health Promotion

Une démarche complète et efficace pour l’amélioration de la santé des salariés et la performance de l’entreprise.

Les 13 et 14 Mai 2013 s’est tenu à Montréal le premier rassemblement pour la santé et la réadaptation en présence de nombreux spécialistes dont le docteur Michael O’Donnel , le président de l’American Journal of Health Promotion, promoteur de programmes de mieux être en entreprise. Pour lui, « lorsqu’elles investissent dans cette démarche, les entreprises n’investissent pas là où ça compte lorsqu’elles tentent d’encourager leurs employés à adopter de meilleures habitudes de vie », prévient Michael O’Donnel . Selon lui, les entreprises font souvent l’erreur de mettre trop d’énergie et de budget sur la prise de conscience, alors que cela ne représente qu’une fraction des démarches à suivre pour un changement réussi. La prise de conscience représente 5 % d’un processus de changement tandis que les autres étapes importantes sont la motivation (30 %), les habiletés (25 %) et la création d’occasions (40 %).

Ainsi, un programme efficace qui entraîne de réels changements de comportements de santé comprend des actions et ateliers d’information et de sensibilisation sur les bonnes habitudes de vie (nutrition, activité physique, gestion du stress, arrêt du tabac et des conduites addictives, etc.), des séances collectives régulières d’entraînement mais aussi des campagnes de dépistage des risques présents dans l’entreprise (diabète, cholestérol, obésité, etc.) et des programmes ciblés autour de ces risques.

Cette démarche complète est la seule qui puisse réellement mesurer le retour sur investissement pour l’entreprise, à travers l’amélioration mesurable du niveau de risque des personnes dépistées et de leur capacité de travail ainsi que globalement une modification du niveau des indicateurs globaux quantitatifs de risque que sont l’absentéisme et les coûts de santé.

Pour le docteur O’donnel , les employeurs ne doivent pas se limiter à formuler des objectifs avec les employés, ils doivent les aider à développer des outils pour réussir. Cela veut dire investir l’équivalent de 200 ou 250 $ par employé.

«Quand je rencontre un gestionnaire qui dit que la santé au travail est une priorité, mais qu’il doit y consacrer un petit budget, je lui réponds que ce n’est pas une priorité pour lui, raconte-t-il. Dirait-il la même chose pour l’achat d’équipements ? »

Psychologie positive en temps de crise pour mieux préserver votre capital bien-être

Charles MARTIN- KRUMM – Enseignant chercheur en psychologie positive

Au sujet de la Psychologie Positive : intervention de Charles MARTIN- KRUMM lors de la journée réseau Réhalto.

Enseignant chercheur en Psychologie Positive, Charles MARTINKRUMM nous propose une réflexion dynamisante sur cette approche au service du bien-être et de la performance.

C’est avec humour et un enthousiasme contagieux qu’il nous fait découvrir le rôle essentiel de la Psychologie Positive dans notre vie et la pertinence de ce courant centré sur l’optimisation de nos ressources et la résolution de problèmes.

Charles MARTIN-KRUMM nous rappelle que la Psychologie Positive est un terme générique qui décrit l’étude scientifique du bonheur et analyse plus précisément les « conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des personnes, des groupes et des institutions » (Gable and Haidt, 2005). Par étude scientifique, il entend la mesure du bien-être notamment par l’approche psychométrique mais aussi par différentes études universitaires qui analysent rigoureusement l’impact du bonheur dans nos vies. Ainsi une étude menée sur les nonnes montre le lien entre émotions positives et longévité.*

S’il nous rappelle les référents théoriques autour desquels cette approche s’est construite, Martin SELIGMAN notamment, il nous sensibilise sur la créativité qu’offre ce courant dans les pratiques thérapeutiques et sur l’intérêt de se montrer proactifs et novateurs dans ce domaine. Bonheur, émotions positives, optimisme et résilience sont autant de sujets et d’outils mis à disposition de chacun.

* Danner, D. D., Snowdon, D. A. et Friessen, W. V. (2001). Positive emotions in early life and longevity; findings from the nun-study.

Charles MARTIN- KRUMM, maître de conférence à l’ESPE de Bretagne et membre de l’équipe du Centre de Recherche sur l’Education les Apprentissages et la Didactique, poursuit activement ses recherches et enseigne à l’université de Rennes.

La sophrologie

Une approche reconnue pour son efficacité avec de nombreux champs d’intervention en réadaptation et en accompagnement psychologique des salariés.

Utilisée en réadaptation, notamment pour gérer des problématiques de douleurs aiguës ou chroniques, de restauration du schéma corporel et d’acceptation des limitations fonctionnelles, la sophrologie se révèle un puissant outil thérapeutique auquel ont recours des intervenants du réseau de Réhalto. Dans la sphère privée ses applications sont multiples : de la gestion de l’anxiété et du stress, des épisodes traumatiques, des douleurs aiguës ou chroniques, à la gestion du changement. Dans le domaine professionnel, elle favorise la réintégration progressive sociale et professionnelle du salarié. Véritable outil RH, elle participe au maintien de l’équilibre vie privée / vie professionnelle et stimule la motivation et la créativité des salariés.

La sophrologie permet un recentrage sur soi et un développement de la confiance. Au sens étymologique, science de la conscience, elle se situe à l’interface corps et esprit. Au cours des dernières décennies, les techniques des sophrologues ont évolué, le courant majeur étant la sophrologie caycédienne développée par le professeur Caycedo, médecin neuropsychiatre.

Déjà pratiquée par de nombreux psychologues de son réseau, Réhalto a pu mobiliser un réseau de sophrologues au niveau national pour accompagner une entreprise dans toutes ses agences autour de la gestion du stress. Réhalto est en capacité d’offrir cette ressource au niveau national pour accompagner une entreprise multi-site.

Lancement du portail Réadaptation

En mai et juin derniers, Réhalto a déployé son portail Réadaptation, un extranet mis à disposition de ses clients assureurs, qui vise à :

• Déposer les dossiers des assurés en arrêts de travail et faciliter la transmission des données et des informations dans un mode sécurisé

• Simplifier les circuits et optimiser la gestion et les temps de traitement

• Consulter en temps réel le suivi des dossiers

• Permettre le suivi statistique des portefeuilles et calculer le retour sur investissement.

Par vos nombreuses sollicitations, vous contribuez déjà à son développement et aux évolutions à venir.

Médiation : de la famille à l’entreprise

De plus en plus d’entreprises font appel à la médiation pour la résolution de conflits. La médiation connaît aussi des développements dans la sphère privée. Nous avons demandé à Gabrielle Faget, médiatrice, formatrice et psychothérapeute gestaliste de nous faire partager ses connaissances et son expérience.

Dans une approche participative, Gabrielle Faget nous fait découvrir l’étonnante opportunité des conflits en nous amenant à interroger nos propres conceptions du conflit. A partir d’expériences concrètes, nous découvrons que nous pouvons, en analysant nos positions, percevoir les dimensions constructives et positives du conflit. Pour dépasser le manque de communication souvent au coeur des conflits, Gabrielle Faget nous invite à «faire le tour et se placer de l’autre côté». En se décentrant de la vision accusatrice des comportements individuels, il est possible d’accéder à un sens commun permettant de faire émerger des solutions !

C’est ainsi que Gabrielle Faget nous introduit aux différents outils de gestion du conflit allant de la négociation (conciliation) à l’arbitrage (décision extérieure), en passant par la gestion coopérative de la médiation. Cette dernière approche nous sensibilise alors à la posture et au rôle de tiers facilitateur du médiateur. En allant à la recherche des besoins et des intérêts de chacun, le médiateur permet une négociation raisonnée sans perdant et avec des gains mutuels.

Gabrielle Faget nous apprend aussi les champs très divers dans lesquels la médiation peut être utile en allant notamment de la famille à l’école et l’entreprise (médiation pouvant être ici spontanée, judiciaire ou pénale). Elle nous rappelle ainsi la transversalité des outils lorsqu’ils sont efficaces et l’importance d’une approche tenant toujours compte de l’environnement dans lequel se trouvent insérés l’individu et sa problématique.

Evénement

Le 4 juillet dernier, Réhalto accueillait dans l’auditorium de la SCOR le troisième petit-déjeuner ANDRH-OSI, qui s’inscrit dans un cycle de conférences initié par l’Observatoire social international (OSI) en partenariat avec l’ANDRH, intitulé «Pour un management performant et humaniste».

Deux experts, Fabien Blanchot , vice-président de l’université Paris IX Dauphine et spécialiste du management stratégique, et Yves Laqueille , DRH France d’Allianz, ont évoqué des solutions pour contrer les effets néfastes de la perte d’autonomie et de marge de manœuvre dont sont victimes les managers de proximité. Et également le creusement de l’écart entre les dirigeants et les managers de proximité, ainsi que la perte de repères et de sens généralisée au sein des entreprises. Yves Laqueille a notamment recommandé de «sortir les managers de proximité des heures de production» afin qu’ils puissent organiser la production et y associer les équipes. Fabien Blanc hot a de son côté mis en évidence les deux principaux défis qui, selon lui, se posent actuellement aux managers de proximité : l’intégration d’équipes diverses et la capacité à redonner du sens au travail. L’allocation de la «ressource temps» des managers apparaît comme un facteur de réponse à ces défis, et les deux experts se sont donc retrouvés sur la nécessité de libérer du temps aux managers de proximité pour qu’ils mènent à bien leur mission.