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Après un burn-out, l’étape du retour au travail est cruciale

C’est Richard Evans, professeur de psychologie à l’université de Houston et consultant pour Esso, qui aurait créé dans les années 1960 le néologisme workaholic pour traduire la situation des employés dont le surtravail se traduit par une baisse de productivité (http://richardievans.com/about/). Si l’idée est frappante, le concept est peu opératoire car on peine à définir précisément le « travailolisme », même si on entrevoit les conséquences, comme le karoshi japonais (mort au travail) ou plus précisément les pathologies associées : troubles obsessionnels, stress, burn-out. Au lieu de mettre l’accent sur des symptômes dispersés et variable d’un individu à l’autre, la notion de burn-out décrit une progression et justifie une prise en charge.

10-03-2016 17-06-54

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